Analyse et restitution

Comparer ce qui est comparable : degrés-jours, année de référence, kWh/m²

Un hiver froid fait monter la consommation sans qu’aucun réglage n’ait bougé. Toute analyse énergétique honnête commence donc par neutraliser le climat et par fixer une référence. Softee fait les deux dans le calcul, pas dans le commentaire.

Pour les responsables énergie et les bureaux d’études internes qui doivent expliquer une variation de consommation, et non seulement la constater.

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Comment Softee neutralise l’effet du climat ?

Par la correction en degrés-jours. Les DJU proviennent de l’API climatologique de Météo-France, calculés en base 18 °C pour le chauffage et base 26 °C pour le froid, depuis la station active la plus proche du site.

La consommation de chauffage peut alors être affichée corrigée des degrés-jours et comparée à une année de référence de votre choix. C’est une correction climatique et une comparaison à une référence — pas une conformité réglementaire, et nous ne le laisserons pas entendre par voisinage.

Qu’est-ce que la signature énergétique, et qu’en calcule Softee ?

La signature énergétique trace la consommation contre une grandeur explicative — typiquement les degrés-jours — pour lire le comportement thermique d’un bâtiment plutôt que sa seule facture.

Softee en calcule la droite de régression, son coefficient de détermination R² et l’écart-type résiduel. Une précision qui compte : l’écart-type résiduel n’est produit qu’à partir de trois points. Sur deux points la régression est exacte par construction et un indicateur de dispersion n’aurait aucun sens ; le code refuse donc de l’inventer.

Pourquoi ce détail figure sur une page commerciale. Parce qu’il est vérifiable, et parce qu’il dit quelque chose de la façon dont le produit est écrit.

Un outil qui affiche un écart-type sur deux points affiche un chiffre faux, et personne ne s’en aperçoit avant d’avoir bâti une décision dessus.

Softee produit-il une étiquette énergie ?

Softee classe un site de A à G en appliquant les seuils de la méthode DPE 2021, soit sur la consommation d’énergie primaire en kWh EP/m²·an, soit sur les émissions en kg CO₂e/m²·an, et retient la lettre la plus défavorable des deux.

Ce n’est pas un diagnostic de performance énergétique. Un DPE est un acte réglementaire réalisé par un diagnostiqueur agréé ; ce que Softee produit est un classement de valeurs mesurées sur les mêmes seuils. La distinction n’est pas de la prudence rédactionnelle : c’est la différence entre un indicateur de pilotage et un document opposable.

Que contient la synthèse livrée avec le produit ?

Une page qui réunit les indicateurs clés — consommation, CO₂, eau, coût, ratio — avec leur variation en pourcentage, le mix énergétique, le classement des sites les plus et les moins performants en kWh/m², la performance par énergie, et un tableau année N / N−1 / N−2 portant l’objectif de chaque site et le total du parc.

Des onglets dédiés Électricité et Chauffage s’activent et se configurent séparément, chacun avec ses propres indicateurs clés, son ratio, son objectif et sa profondeur d’historique. La synthèse n’est pas recalculée à chaque affichage : elle est précalculée chaque nuit et servie depuis un instantané versionné, invalidé dès qu’un réglage qui l’affecte change — c’est ce qui la rend rapide sur un grand parc sans servir une donnée périmée.

Peut-on construire ses propres tableaux de bord ?

Oui, et chacun les siens. Dix types de widgets sont disponibles : valeur unique, tableau, graphique, jauge, photo, Gantt, détails, graphique par site, tableau par site, étiquette énergie. Ils se positionnent, se dupliquent, et leur calcul se relance pour une année donnée.

Le widget graphique offre dix types de graphiques : barres, secteurs, anneau, courbe, aire polaire, pyramide, entonnoir, carte de chaleur, graphique combiné, signature énergétique. L’affichage descend à la minute et remonte jusqu’à l’année, en passant par l’heure, le jour, la semaine, le mois et le trimestre — sept granularités. Des chartes graphiques réutilisables s’appliquent à tous les widgets, et votre logo se téléverse.

10 types de widgets

de la valeur unique au diagramme de Gantt et à l’étiquette énergie.

10 types de graphiques

dont la carte de chaleur, le graphique combiné et la signature énergétique.

7 granularités

minute, heure, jour, semaine, mois, trimestre, année.

Peut-on définir ses propres indicateurs ?

Oui, de trois natures : une mesure brute, un indicateur calculé, ou un ratio — c’est ce dernier qui porte les kWh/m², en s’appuyant sur un paramètre de site que vous avez défini. Les indicateurs se combinent ensuite dans la matrice sites × indicateurs, une ligne par site et une colonne par indicateur, avec l’unité de chacun.

Ce que cette page ne prétend pas

  • Softee ne produit pas de DPE. Il classe des valeurs mesurées sur les seuils de la méthode DPE 2021. Ce n’est pas un diagnostic réglementaire et cela ne s’y substitue pas.
  • La correction par degrés-jours n’est pas une conformité au décret tertiaire. C’est une correction climatique et une comparaison à une année de référence. Ce qu’exige la réglementation est un autre sujet, traité sur la page qui lui est consacrée.
  • Aucune économie n’est calculée. Le produit compare une année à la précédente et à un objectif. Il n’attribue pas une baisse de consommation à une action, ni à son propre usage — et aucun pourcentage de réduction n’est donc publiable ici.
  • Aucun rapport mis en page. Les restitutions sortent en tableur, CSV ou JSON, ou se consultent à l’écran. Il n’existe pas de générateur de rapport PDF dans le produit.

Questions fréquentes sur l’analyse et les tableaux de bord

Oui. La consommation de chauffage peut être affichée corrigée des degrés-jours et comparée à une année de référence choisie. Les degrés-jours proviennent de l’API climatologique de Météo-France, calculés en base 18 °C pour le chauffage et en base 26 °C pour le froid, depuis la station active la plus proche du site. Il s’agit d’une correction climatique et d’une comparaison à une référence, non d’une conformité réglementaire.
Elle trace la consommation contre une grandeur explicative et produit la droite de régression, son coefficient de détermination R² et l’écart-type résiduel. L’écart-type résiduel n’est calculé qu’à partir de trois points : sur deux points la régression est exacte par construction et un indicateur de dispersion serait dénué de sens.
Non. Softee classe un site de A à G en appliquant les seuils de la méthode DPE 2021, soit sur la consommation d’énergie primaire en kWh EP/m²·an, soit sur les émissions en kg CO₂e/m²·an, et retient la lettre la plus défavorable des deux. C’est un classement de valeurs mesurées sur les mêmes seuils, pas un diagnostic réglementaire, et cela ne s’y substitue pas.
Oui : dix types de widgets — valeur unique, tableau, graphique, jauge, photo, Gantt, détails, graphique par site, tableau par site, étiquette énergie — se positionnent, se dupliquent et se recalculent pour une année donnée. Le widget graphique propose dix types de graphiques, l’affichage va de la minute à l’année sur sept granularités, et des chartes graphiques réutilisables s’appliquent à tous les widgets.
Elle n’est pas recalculée à l’affichage : la synthèse est précalculée chaque nuit et servie depuis un instantané versionné, invalidé dès qu’un réglage qui l’affecte change. C’est un fait d’architecture vérifiable dans le code.
Non. Le produit compare une année à la précédente, à l’avant-dernière et à un objectif, et il affiche des variations en pourcentage. Il n’attribue aucune baisse de consommation à une action ni à son propre usage : aucun code ne mesure, ne stocke ni ne restitue une économie réalisée. Un chiffre d’économie doit être documenté avec sa méthode et sa période.

Amenez une série de données qui vous pose problème

Un bâtiment dont la consommation vous échappe, deux années difficiles à comparer. C’est le meilleur test possible d’un outil d’analyse — bien meilleur qu’une démonstration sur un jeu de données préparé pour bien se comporter.

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