Sortir la donnée de Softee, dans le format attendu par le destinataire
Le reporting énergétique finit toujours par sortir de l’outil : dans un tableur pour la direction, dans un fichier pour un tiers, dans un système d’information pour la consolidation. Voici les chemins de sortie qui existent réellement — et, aussi précisément, ceux qui n’existent pas.
Comment sortir des données dans un tableur ?
Par un export tableur que vous paramétrez sur quatre axes, depuis l’espace de gestion. C’est l’export que vous déclenchez vous-même, et celui qui couvre la majorité des demandes ponctuelles.
Les sources
indicateurs, paramètres de site, types de capteurs.
L’intervalle
douze derniers mois, dernier jour, année, mois ou semaine en cours, ou dates libres.
L’agrégation
jour, mois, trimestre, semestre, année.
Le regroupement
catégories de sites, compteurs, types de capteurs, énergies, indicateurs.
Peut-on programmer un export récurrent ?
Oui : un export quotidien, hebdomadaire ou mensuel, produit en CSV, Excel ou JSON, et livré par l’un de quatre chemins — téléchargement, dépôt sur un FTP, e-mail avec objet et destinataires en To, Cc et Cci, ou publication sur une file de messages, file ou échange avec clé de routage.
Un export planifié se met en place avec vous : sa configuration est assurée par l’équipe Softee, et non depuis l’interface.
Un format attendu par un tiers. Un mode d’export produit un fichier au format fixe attendu par une plateforme ESG tierce, à partir d’une sélection de types de capteurs.
La capacité est réelle et vérifiable dans le code ; nous ne nommons pas la plateforme, faute d’un accord qui nous autoriserait à le faire. Le singulier est exact : il n’y a qu’un format de ce type.
Existe-t-il une API pour récupérer les données ?
Oui. Le produit expose une API REST dont la spécification OpenAPI est publiée par l’application, consultable sous ReDoc et Swagger UI. Ce n’est pas un argument théorique : le client de l’application est lui-même généré depuis cette spécification, donc la spécification est à jour par construction plutôt que par bonne volonté.
Deux précisions qui vous éviteront un malentendu : l’accès reste authentifié, et il n’existe pas de portail développeur public. Ce n’est pas une API ouverte — c’est l’API du produit, documentée.
Quels autres chemins de sortie existent ?
Trois, ciblés : l’export des données d’un capteur, l’export du contrôle de complétude des contrats, et la notification e-mail d’alerte aux destinataires définis, déclenchée par l’évaluation quotidienne.
Et la restitution à l’écran, qui n’est pas un export mais reste un chemin de diffusion : les tableaux de bord composables, consultables par les utilisateurs que votre administrateur a autorisés — trois espaces séparent la consultation, la gestion et l’administration, avec une matrice de droits par rôle.
Ce qui n’existe pas, et que nous ne suggérerons pas
- Aucun export PDF de rapport, et aucun rapport mis en page envoyé automatiquement.
- Aucun connecteur Power BI ou tableur en direct. Les données sortent en fichier, par file de messages ou par l’API — il n’y a pas de source de données à brancher.
- Aucun webhook sortant en dehors de la file de messages des exports planifiés.
- Aucune génération de rapport réglementaire. Le produit ne produit pas de document destiné à une administration, et il ne dépose rien sur OPERAT.
- Aucun nom de plateforme tierce. L’export au format d’une plateforme ESG tierce existe ; nous le décrivons génériquement, faute d’accord pour la nommer.
Questions fréquentes sur les exports et le reporting
Dites-nous qui consomme vos données
Un tableau de bord de direction, un tiers avec son format imposé, un entrepôt de données interne. Nous vous disons par lequel de ces chemins ça passe — ou s’il n’y en a pas, ce qui est une réponse utile plus tôt que tard.